Notre cerveau est construit pour faire de nous des êtres sociaux et réciproquement, nos relations sociales ont un impact direct sur le développement de notre cerveau.

Tout n’est donc pas joué à la naissance : certains individus peuvent être génétiquement mieux prédisposés pour les relations sociales que d’autres, mais l’environnement dans lequel ils vivront leur permettra ou non d’exprimer ces potentialités. Selon moi, il est urgent de trouver « un parrain, mentor… » lorsque l’environnement proche n’est pas en capacité de nourrir vos besoins. Nous avons besoin d’être inspiré par des personnes inspirantes qui incarnent les messages qu’ils portent. Moi je suis assez mal à l’aise par exemple avec les personnes qui parlent d’authenticité alors qu’elles ont un sens moral dépourvu de cette valeur par exemple. Mais cela n’est pas le vrai problème, le problème est qu’elles sont en incapacité d’y faire face et de le travailler…
Parmi les exemples de « fonctions sociales » du cerveau, le mimétisme joue un rôle central!!! Bien choisir son Mentor ou sa référence est donc crucial. Comme les parents s’évertuent à choisir les parrains et marraines pour des qualités réelles ou supposées, le choix peut impacter la vie de l’enfant. D’autant plus impactant que dans les croyances du parents, ce choix est fondamental.

Je cite ici Carl Jung «Ce n’est pas en regardant la lumière qu’on devient lumineux, mais en plongeant dans son obscurité. mais ce travail est souvent désagréable, donc impopulaire.» Alors l’essentiel est de retenir peut-être que selon le choix du mentor relève surtout de son expertise en lien avec votre objectif!!! Iriez-vous voir une thérapeute qui fume si votre objectif est d’arrêter de fumer? Certes, vous pourriez me dire que le thérapeute ne parle pas de sa vie mais la syntonisation et la synchronisation ont des effets surprenant. Des perceptions subtiles peuvent donc se manifester et se ressentir sur vos chances d’accéder à vos demandes.

D’ailleur Daniel Goleman insiste sur le caractère majoritairement inconscient de l’activité sociale du cerveau. Il préconise d’apprendre à écouter son instinct mais à faire la distinction avec son mental! Car le cortex préfontal est relié neurones pas neurones à trois régions majeurs du cerveau: -Cortex « cerveau pensant » – Amygdale  » déclencheurs de réactions émotionnelles » – Tronc cérébral  » assurant la survie »

 

le plus ancien des cerveaux est le reptilien, 400 millions d’année… Dépositaire de notre instint de survie, de reproductions. Il génère notre fonctionnement impulsif

Limbique ou cerveau des sensations, il est vieux de 65millions d’années. C’est par lui que nous percevons et nous sentons bien

Le néocortex, notre « petit jeune » de 3.6millions d’années ou siège de la parole…

Alors peut-être que notre « cerveau nous joue des tours »!!! peut être que tout est illusion et que nous ne voyons que ce qui correspond à ce que nous cherchons à valider.

Nous, oui NOUS, sommes souvent victime du stress, des autres, de tout ce qui va mal.

Nous, oui NOUS, sentons ce déphasage et vivons ce sentiment de solitude. Parfois, associé à de la trahison  » oui, moi, je me suis tellement investis, j’ai tellement donné de ma personne, J’ai été le maillon!!! le déclic, la phrase, le regard… Parfois c’est a la sauce du rejet ou de l’abandon!!! quelque soit le filtre devant nos yeux, il devient urgent de se rendre compte de ce filtre. IL est là et teinte nos perceptions et surtout nous leurre à bien des égards.

Reprendre le pouvoir et cultivons notre jardin relationnel