Le sens de la souffrance

By 24 avril 2019 avril 18th, 2020 Eveil et spiritualité

 » Aujourd’hui je sais que je ne sais pas  »  

De nouveau, J’allais de toute évidence à contre courant. Je tentais de concilier toutes mes vies en oubliant l’essentiel « ma vie ». Stressée, tendue, nerveuse et exigeante, je courais partout tout le temps sans m’arrêter un instant sur le « POURQUOI » de toutes ces choses dans ma vie.

J’aime cette métaphore «  Les bateaux ne coulent pas à cause de l’eau autour d’eux. Ils coulent à cause de l’eau qui rentre à l’intérieur.  Ne laissez pas les événements qui surviennent autour de vous pénétrer votre esprit et vous faire couler » et pourtant…

« L’enjeu n’est pas le JEU, le JEU n’est pas le JE »

J’étais dans le faire, savoir faire ; dans le devoir faire et le faire plaisir sans prendre de plaisir à faire et au chemin qui était le mien. Il fallait produire encore et encore. J’avais peur de mal faire. Toujours plus toujours plus vite sans respirer et se laisser-faire pour ressentir cette « fatigue et ces douleurs du corps qui témoignait du bien faire »
Mes objectifs devenaient ma vision, la finalité. Telle une flèche vers sa cible, mais je ne suis pas une flèche. Je suis un être humain en vie et je ne profitais plus de quoi que ce soit de ma vie, ni des pas que je faisais sur mon chemin. Tout devenait contrainte, contrariétés et corvées. Je ne faisais plus les choses avec enthousiastes et je n’étais plus nourris. J’étais l’exécutante d’un projet qui me possédait, exécutante sans penser…
Mon corps m’a parlé. Lombalgies sur lombalgies, les souffrances physiques ont eu raison de moi en me paralysant plusieurs semaines. J’avais une hernie discale et les traitements injectables n’avaient que pour effet de me rendre terriblement triste. Je vivais un « burn-out » en plein éveil !!! Mon corps m’aidait ? Si cette maladie ne m’avait pas stoppée c’est la vie qui l’aurait fait.

Si tout était déjà là ?

Et un jour j’ai compris. Je pouvais cumuler toutes ces choses dans ma vie pourvue qu’elles me portent et me nourrissent et puis je me suis rendue à l’évidence. Mon travail ne me nourrissait plus et ma passion pour l’invisible prenait le dessus.…
Plus je me formais et plus je découvrais des choses en moi qui me bouleversé et plus les personnes que j’accompagnais changé, se transformer et attiré les choses qu’ils leurs convenaient ;
Alors j’ai OSE et j’ai demandé à quitter la fonction publique. Je me suis sentie libre et tellement effrayé à la fois qu’il a fallu accepter l’idée d’un vide.
Mon environnement a changé et j’avais la trouille de « manquer » et « me planter » jusqu’à ce que sur ce vide se manifeste de nouvelle choses, de la synchronisité, des rencontres et des opportunités.
Car oui quand nous allons en direction de Nous –même, que l’on fait se grand saut dans le vide on re-naît. On se sent libre et vivant, on met en place des choses qui nous correspondent vraiment.

 

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